ANDARNAURRAM — IRID SCORPIONTAIL

Après son Sommeil sans rêves, Andarna n’est plus la petite dragonne dorée découverte dans Fourth Wing. Sa croissance transforme profondément son apparence : elle développe une queue Scorpiontail et ses écailles deviennent capables de refléter et d’adopter les couleurs qui l’entourent. Elle apparaît notamment d’un noir profond aux reflets presque violets lorsqu’elle dissimule sa véritable nature.

Dans Onyx Storm, la véritable identité d’Andarna finit par être révélée : elle appartient aux Irids, une septième lignée de dragons disparue de Navarre depuis des siècles. Andarna elle-même retrouve le souvenir de cette identité et se définit comme une Irid Scorpiontail.

Sa rencontre avec d’autres Irids bouleverse pourtant ce qu’elle pensait trouver auprès des siens. Contrairement à Andarna, ceux-ci ont conservé leurs Feathertails à l’âge adulte et rejettent la manière dont son existence auprès des humains l’a transformée en combattante. Andarna se retrouve alors confrontée à une question qui dépasse son apparence : appartient-elle à la lignée dont elle est née, ou au monde dans lequel elle a choisi de grandir ?

De la petite Feathertail dorée à l’Irid Scorpiontail, Andarna devient ainsi l’un des dragons dont l’évolution est la plus spectaculaire de The Empyrean.

LE REGARD DE LA CRÉATRICE

Andarna adulte occupe une place particulière parmi mes créations : c’est le premier dragon et, à l’heure où j’écris ces lignes, le seul que j’ai sculpté entièrement de face.

C’était un véritable défi. Mes sculptures étant conçues pour rester relativement plates et pouvoir être exposées comme des pièces murales, travailler un dragon de face demandait de trouver une nouvelle manière de créer du volume et de la profondeur sans perdre cette contrainte.

Et le plus amusant, c’est qu’au départ… je n’avais absolument pas prévu de sculpter Andarna.

Je voulais simplement relever ce nouveau défi et essayer de créer un dragon de face. Ma première idée était même d’en faire Smaug. Mais plus la sculpture avançait, plus son expression prenait forme, et plus j’avais cette impression étrange : ce dragon me disait qu’il était Andarna.

J’ai donc décidé de suivre ce que la sculpture était en train de devenir.

Aujourd’hui, ce dont je suis probablement la plus fière est son regard. J’ai travaillé ses yeux avec des veines iridescentes, capables d’accrocher différentes nuances selon la lumière. Pour moi, ce détail change complètement son expression et traduit parfaitement ce que je voulais retrouver d’Andarna : quelque chose d’étrange, de lumineux, de changeant et presque insaisissable.

Je pensais commencer à sculpter un dragon. C’est Andarna qui a finalement décidé de prendre sa place.

Deux interprétations, une même légende

De la sculpture à l'écaille, chaque création cherche à capturer une facette différente de Andarna

Sketchbook A4 Andarna avec sculpture de dragon peinte à la main – Scales
Écaille Andarna Irid iridescente avec harnais en cuir noir – Scales